Intro

Intro
Salut =),

alors une fic de plus sur le couple Drago-Hermione. ^^

Mais je vais essayer de faire en sorte que celle ci soit différente.

Je suis tombé sur beaucoup trop de fics "cul-cul" et ne refletant pas la 'réalité'. je ne pense pas que, pour qu'une fiction soit réussie, il faut qu'Hermione se transforme en bombe sexuelle durant l'été et Drago en playboy.

Ce que je vais essayer (et je dis bien essayer) c'est de transmettre le plus de sentiments possible dans cette fic. D'essayer de creer chez vous une sorte de petite boule, ce petit sentiment étrange qui fait que vous aimerez (ou peut etre pas) cette fiction pour ce qu'elle est, en vous mettant a la place des deux héros, de ressentir leurs emotions, leurs plus grande joie comme la plus intense des souffrance en passant pas la peine la plus profonde.

J'espere que je reussirais a faire tout ça ;)

Informez moi en au passage, par com', pour que je puisse voir quand meme ou j'en suis. J'attend de vous des critiques, qu'elle soit négatives ou positives, ça m'est egal, tout ce que je souhaite c'est qu'elles puissent m'aider à evoluer. ^^

Bon bah merci d'avoir lu tout ça ;)

B'sous et bonne lecture :$


VOIR DERNIER ARTICLE.


P.S: Je prends des fan art ou des photos sur beaucoup de blogs, donc si vous trouvez une photo qui vous 'appartenait' dites le moi et je mettrais un lien de votre blogs.

# Gepost op maandag 12 maart 2007, 11u50

Gewijzigd op donderdag 13 november 2008, 14u20

Testament partie 1

Testament partie 1

« Mes parents sont morts. Mes parents sont morts... » Cette phrase passe et repasse en boucle dans ma tête depuis 3jours alors qu'un vieil homme en noir me parle. Enfin il parle dans le vide parce qu'apparemment il ne se rend pas compte que je n'écoute rien. Mon cerveau est embrumé. Je ne me rends plus compte de rien. Quelle jour est on ? Je n'en sais rien. Ce drôle de petit bonhomme continu de parler, je distingue les mots « testament », « maison »... soudain il me tendit un papier et me montre le bas en me tendant un stylo.
Je pense qu'il faut signer, je le fais. Il se lève, me tend sa main. Je la serre et il me raccompagne jusqu'à la porte. Il me tapote le bras en me présentant pour la dixième fois ses condoléance et me dit qu'il m'appellera pour fixer un autre rendez-vous pour la deuxième partie du testament et les dernière formalités. Je passe dans le couloir et la lourde porte se referme derrière moi. Je fais face a la rue, il fait beau ce jour la. Un groupe de petite filles jouent a la corde a sauté, un enfant tient la main de sa mère et la traîne vers le zoo, deux ados un peu plus jeune que moi se tiennent la main et se regarde amoureusement. Tant d'âmes inconscientes de tout ce qui se passe a coté d'eux. Je traverse le passage piéton et je remonte la rue. J'ai encore la tête dans le brouillard, des images de mes parents me reviennent, ils sourient. Je revois mon admission à Poudlard, qu'est ce qu'on avait fait la fête ce jour là ; je revois aussi nos vacances en France, le jour où je leur ai annoncé que j'étais préfète en chef de Gryffondor... Tous ses souvenirs sont si proches et si éloigné en même temps. Mais après leurs visages souriant je revois leurs cadavres, leurs visages ensanglantés, les mangemorts... STOP ! Je me suis juré de ne plus penser a ça. Les larmes me montent aux yeux. Non je ne craquerais pas, pas ici, pas maintenant. J'arrive devant chez moi, je cherche mes clefs dans mon sac. J'ouvre ma porte et je dépose ma besace sur une chaise. J'entre dans ma salle de bain, j'ouvre l'eau chaude et bientôt des petits nuages de vapeur s'élève de ma baignoire. Je me glisse dedans, c'est brûlant mais je m'en contrefous. Mes larmes se mêlent à l'eau. Dans ma tête ça s'éclaircie un peu. Ça doit maintenant faire bientôt une heure que je suis là-dedans. J'entends Pattenrond qui gratte à la porte. Il doit avoir faim. Je me lève, ma peau est rouge. J'enfile mon pyjama, il est seulement 15h mais je n'ai pas l'intention de sortir. J'entre dans la cuisine de mon 33 mètres carrés qui ma été généreusement offert par mon oncle, un des seul rescapés du massacre. J'ouvre le tiroir sous l'évier et j'en sors une boite de bouffe pour chat. Je l'ouvre et je déverse son contenu dans la gamelle de Pattenrond. Il se jette dessus. Je découvre une chouette blanche qui attend sagement sur un des accoudoirs des fauteuils dépareillés de mon modeste salon.
- Hedwige !? Qu'est ce que tu fais là ?
La concerné me tend sa patte et je peux voir qu'une lettre y est attaché. Je la prend et commence ma lecture.

Ma chère Hermione,
Ron et moi avons appris pour le décès de tes parents et nous te présentons toutes nos condoléances ainsi que le reste de la famille Weasley. Ce n'est peut-être pas le moment mais Bill et fleur fête leur mariage le 21 août et tu es bien entendu invité. Viens nous voir au terrier quelque temps. Tu nous manques.
Ginny et Molly t'embrassent.

Amitiés.

Harry

Je retourne le parchemin et je griffonne que je vais bien, que je serais ravi d'assister au mariage, que je ne suis pas sure de passé au terrier avant la rentrée et qu'il me manque aussi. Je tends la lettre à Hedwige et après que l'avoir caressé, elle s'envole par la fenêtre restée ouverte. Je suis claqué, je m'affale dans un fauteuil et je case mes genoux sous mon menton. Dans cette position de foetus je me sens bien. Ça fait trois jours que je me sens vide, je fais ce qu'on me dit de faire, je ne suis qu'un pauvre légume. Plus aucun sentiment ne m'habite, enfin si la tristesse et le vide. Puis ces cauchemars, j'en fais tellement que j'ai peur de m'endormir. A chaque fois c'est le même mauvais rêve et à la fin ces deux yeux gris aciers. Ils me hantent, je ne parviens pas à savoir à qui appartient ce regard. Je suis sure que c'est celui de mon « sauveur ». Je souris en pensant a ce mot mais c'est vrai c'est mon sauveur. C'est lui qui ma retrouvé à moitié inconsciente et qui m'a ramené a Poudlard pour que l'on me soigne. Il m'a sauvé. Dire qu'il y a trois jours j'étais heureuse... et maintenant la moitié de ma famille, dont mes parents, est morte, ma maison est détruite. De mes parents il ne me reste que cette lettre. Le professeur McGonagal me la donné alors que je sortais de l'infirmerie en me disant de l'ouvrir quand je serais prête. Mais prête a quoi ? Je n'en sais rien. Résultat : je ne l'ai toujours pas ouverte. J'ai peur de savoir ce qui il y a à l'intérieur. Je l'ouvrirai plus tard. Oui c'est ça, plus tard... Mes yeux paillonnent, qu'est ce que je suis fatiguée... et malgré moi je tombe dans un lourd sommeil.





Qu'est ce qu'il fait chaud aujourd'hui ! Ma mère qui me voie m'éventer du bout des doigts me propose un petit tour dans les bois, il doit faire sans doute moins chaud là-bas. Je m'en vais demander à ma cousine de m'accompagner mais je vois qu'elle est en prise avec mon voisin, un charmant jeune homme brun. J'adresse un petit signe à mes parents et quitte ce petit rassemblement familial. Mes tongs claquent sur le pavé, j'aime ce bruit. J'arrive à l'orée du petit bois et je m'aperçois que les rayons du soleil, en cette fin d'après-midi, filtrent a travers les feuilles en petits faisceaux dorés. Un papillon bleu virevolte près de mon épaule et le chant des oiseaux résonne joliment. J'avance doucement sur un petit sentier tapissé d'épines de pin en m'émerveillant silencieusement de la beauté qu'un petit bois peut si bien dissimulé. J'avance toujours jusqu'à percevoir une petite clairière, l'herbe est verte et grasse et c'est avec plaisir que je m'étends dessus. Tout en ce lieu respire calme et sérénité et c'est sur un dernier soupir de contentement que je m'endors... Je me réveille en sentant une goutte d'eau s'écraser sur mon épaule. Je jette un coup d'½il à ma montre et laisse échapper un juron. J'aurais du être rentré depuis plus d'une heure !! Tous les invités doivent être partis ! Je me relève précipitamment et je cours. Soudain, j'entends un cri, un cri qui reflète la peur et l'angoisse. Les gouttes de pluie tombent encore irrégulièrement sur les feuilles provoquant un bruit sourd. Je m'arrête brusquement, et écoute plus attentivement : un deuxième cri d'effroi retentit provoquant un frisson le long de ma colonne vertébrale. Je ferme les yeux très fort comme pour me persuader que tout cela n'est qu'un mauvais rêve. Un éclair zèbre le ciel et une pluie torrentielle se met à tomber. Je me mets à courir le plus vite possible sur le sol devenu boueux. Je m'arrête une seconde fois pour enlever mes tongs qui me gênent dans ma course. Je me remets à courir, les épines m'écorchant la plante des pieds et les branches basses me fouettant le visage. J'arrive a l'entré de mon village et cette vision m'atterre, les petites maisons en briques rouges sont en feu et en ruine. Les commerces ont reçu le même sort [NDA : oh le jeu de mot !! ^^], une drôle d'odeur vient me picoter les narines, c'est l'odeur du sang, de la souffrance, de la mort. Puis je les vois, vêtus de capes noires et de masques, les Mangemorts. Ils avancent en me tournant le dos et en jetant des sorts impardonnables a toute forme vivante qu'ils croisent. J'avance et je me cache derrière ce qui reste de ma boulangerie préférer. Je contourne les sbires du lord noir et me rend chez moi. Je m'entends crier les noms de me parents d'une voix désespérée où l'angoisse perle comme les gouttes de sang de mes genoux. J'arrive devant chez moi ou plutôt ce qu'il en reste. J'ouvre le petit portillon en fer forgé en essayant de me convaincre qu'ils sont là. J'avance à petits pas sur le sol dallé qui me mène jusqu'à la porte d'entrée. Je gravit les trois marches de mon perron et pose ma main tremblante sur la poignée. Je pousse la porte qui s'écroule à mes pieds. Je me mets à courir jusqu'au salon, dernière endroit ou j'ai vu mes parents. J'espère mais je sais, je sais ce que je vais trouver. Je m'approche. Et là je les vois. Je m'agenouille près du corps de ma mère. Mon père est à coté d'elle. Je caresse sa joue du bout de mes doigts et elle frémit doucement. Ses yeux s'ouvrent et je serre fort sa main. Quand elle me voit elle me sourit caresse ma joue de sa main et replace une mèche folle derrière mon oreille. Dans ses yeux je vois toute l'amour qu'elle me porte mais aussi de la douleur .Mon regard glisse vers mon père et je verse une larme. Ma mère serre encore plus fort ma main, hoche la tête en signe d'affirmation et je saisie tout de suite ce que ce geste signifie : Ton père t'aimait aussi fort que moi. Je lui souris tristement et elle me souffle :
- Je t'aime mon ange.
Ses yeux se ferment, se respiration se tarit. Elle est morte je le sais. Je me lève, les regarde une dernière fois essayant de me souvenir de chaque parcelle de leur visage et je cours. Je sors sous l'averse, les éclairs et le tonnerre. Je cours, trébuche et tombe ; tellement de fois que je ne compte même plus quand mes genoux et mes paumes heurtent durement le sol. J'ai la gorge en feu, la respiration saccadée et les yeux gonflés des larmes. Ces mêmes larmes qui ne veulent pas cesser de couler et qui me brouillent la vue. Je tombe encore et cette fois je n'ai pas la force de me relever. Avant de sombrer dans l'inconscience, juste avant, c'est eux que je vois. Ces deux yeux gris.









Je me réveille en sursaut et m'extrais de mon lit, il me faut de l'air. Je me faufile sur mon balcon. Les nuits sont fraîches mais je ne frissonne même pas lorsque le vent transperce la seule chemise de nuit que je porte. Des larmes coulent encore mais je m'en fous. Ce ne sont même plus à mes parents à qui je pense après avoir fait ce cauchemar, mais au regard gris. Mes parents je sais qu'il ne seront plus là mais ces yeux aciers restent une question sans réponse et moi, Hermione Granger, déteste ne pas avoir la réponse à une question. Et si je faisais mes valises maintenant ? Après tous le mariage est dans trois jours ! Je ne pense pas que ça dérangerait les Weasley si j'arrive demain. Ou peut-être aujourd'hui ? Je jette un coup d'½il, par la fenêtre, a la pendule suspendue sur le mur d'en face : 3h26. De toute façon je ne me rendormirai pas alors a quoi bon ! Je me dirige vers ma chambre, extrait ma valise de sous mon lit et commence a y plier quelques vêtements. Quand j'arrive a un jolie cache-c½ur bleu marine, brodé de petits motifs bleu clair sur le coté, un souvenir me revient. Celui de ma mère et moi allant faire les magasins. Elle voulait a tout prix me refaire ma garde-robe, ce que je n'avais pas compris au départ vu qu'elle n'était pas du genre a traîner dans les boutiques. Mais nous y avions quand même passé toute l'après-midi. Ma mère était quelqu'un de simple. Elle m'aimait comme j'étais et ne se souciait pas de savoir si j'avais une jolie coiffure, des vêtements a la mode ou pas. Ce n'était d'ailleurs pas son cas, vu qu'elle aimait bricoler, la peinture laissait parfois quelques zébrures colorées sur son visage, mais elle s'en fichait pas mal, elle sortait même comme ça. « Le ridicule ne tue pas ! »c'était ce qu'elle me répétait sans cesse. Je sourie tristement en repensant a elle et a son caractère bien trempé, elle disait que j'avais le même. Je refoule un sanglot. Il faut que je sois forte, pour moi et pour tout le monde.






Alors vos impressions ?
Je les attends pour savoir ce que je pourrais améliorer, changer, etc. Là notre p'tite Mione est un peu dans le brouillard (sous le choc) donc ma façon d'écrire est différente mais ça changera un peu, enfin je crois.. ^^ [c]
Mo'.

# Gepost op dinsdag 20 maart 2007, 12u27

Gewijzigd op zaterdag 24 mei 2008, 06u58

Punition. (Draco)

Punition.   (Draco)
J'ai mal aux bras et j'ai mal au cul. Ça doit faire deux jours que je suis dans cette putain de cellule a la con, glacé, humide et sombre, les bras attachés par ces putains de chaînes a la con, et tout ça à cause de mon putain de père a la con, et de ce pseudo Mage noir. J'en ai assez, j'en ai marre, marre de cette putain de vie tracée. Je n'ai aucun mot à dire sur mon destin, je serais Mangemort, c'est tout. Un homme capuchonné de noir arrive à ma hauteur, je fais semblant de dormir et il me réveille en me décochant un coup de pied que je qualifierais « d'assez brutal » dans mon genoux déjà fracturé. Je relève ma tête et lui adresse un regard des plus froid. Il me répond par un rictus et me siffle :
- Le maître est là jeune Malfoy ainsi que ton père. Je pense qu'ils sont entrain de discuter de ta punition....
Et merde, je l'avais oublié celle là. Je me demande comment j'ai pu, vu les cicatrices que m'ont laissé la fuite de Rogue après ma tentative (plutôt ratée) de tuer Dumbledore. Qu'est ce que je regrette maintenant ! J'aurais du me ranger du coté de L'ordre. Je ne suis qu'un pauvre con. Maintenant je risque sûrement de mourir ou de me faire torturer pour que « je retienne la leçon ». Le Mangemort, qui je pense doit être Macnair, me détache et me fais lever de force. Je n'arrive pas à tenir debout, mes jambes ne semblent plus pouvoir supporter mon poids. Je m'écroule face contre terre alors que Macnair éclate d'un rire froid. Je me redresse le plus dignement possible et serre les dents pour ne pas succomber une nouvelle fois devant lui. Le Mangemort passe devant moi et empreinte un couloir sombre et sinueux, je le suis, traînant derrière moi ma jambe blessée. Il me conduit devant une grande porte de bois vermoulu toque trois fois et entre. Quand j'entre à la suite de mon « guide » tous les regards se tournent vers moi. Je suis terriblement mal à l'aise mais je ne le montre pas. Un Malfoy doit rester froid et impassible. Voldemort se retourne vers moi et je peux percevoir une lueur d'amusement dans les fentes qui lui servent d'yeux. Sa voix glacée et lugubre retentit dans la salle alors qu'il m'adresse la parole :
- Drago, Drago, Drago... tu me deçois. Non seulement tu n'as pas accomplis à bien la mission que je t'avais confié mais en plus tu condamne ta mère. Tss, tss, tss... ce n'est pas bien mon garçon...
Quand j'entends que ma mère sera tuée à cause de moi, mon visage passe du pâle au blanc fantomatique, un vertige me prend mais c'est avec une voix ferme que je lui réponds :
- Non, ne tuez pas ma mère elle n'a rien fait, tout cela est de ma faute. Pas la sienne. Elle ne mérite pas de souffrir. Alors tuez moi mais pas elle.
- Oh, mais quel bravoure, reprend le Mage noir avec ironie en me tournant autour, tu ferais un bon Gryffondor tu sais Draco. Mais ne crois-tu pas que si je la tue c'est toi qui soufreras ? Sa mort sera rapide. Mais toi, tu garderas sa mort sur ta conscience et cela ça te fera souffrir. Tu sais jeune Malfoy, la mort n'est qu'une échappatoire a la souffrance, c'est pour cela que je tuerais ta mère sous tes yeux, pour que cette scène reviennent te hanter et c'est pour cela aussi que je te jetterais un sort, un sort de magie ancienne, un sort qui t'empêcheras de te tuer. Pour que tu souffres...
Pas si con que ça Voldy finalement. Je vais souffrir effectivement. La il ne va pas me rater. Connard. C'est le seul mot que j'ai envie de lui balancer, sans compter mon poing. Je bouillonne. Il m'arrête dans mes pensées meurtrières en se plaçant derrière moi et en me sifflant
- Passe une bonne nuit Draco, fait de beaux rêves...
Je ne lui accorde pas un regard et passe la porte alors qu'un Mangemort me suit de derrière pour vérifier si je m'enfuis pas. J'arrive dans ma cellule et me laisse glisser contre le mur. Après ma fureur passé un vague de douleur m'envahit, mais pas une douleur physique, une psychique, celle qui fait mal, plus mal qu'un coup.
Les larmes commencent à me monter aux yeux quand je réalise vraiment ce qui va se passer. Ma mère va mourir à cause de moi. « A cause de toi, à cause de toi... » la voix sifflante de Voldemort résonne toujours dans ma tête. Il me dégoûte, je me dégoûte. Je revois le visage de ma mère souriant. Une nausée m'envahit et je vomis.

Je ne serais jamais mangemort.



OoOoOoO

Votre avis ? =)

Mo'.

# Gepost op dinsdag 24 april 2007, 12u44

Gewijzigd op zaterdag 24 mei 2008, 06u58

Chambre n°11. (hermione)

Chambre n°11.         (hermione)
Il est 9h du matin, j'ai essayé de me rendormir mais je n'ai pas réussi, alors a quoi bon. Je me lève, jette un coup d'½il circulaire à la pièce et sort de mon appartement. Je verrouille ma porte à double tour, inspire un grand coup et me descend les quelques marches qui me séparent de la rue. J'arrive sur le trottoir, glisse un coup d'½il furtif autour de moi et tends mon bras, armé de ma baguette. Un grand bus violet se matérialise devant moi et un jeune homme à l'acné prononcé s'approche et lance d'une voix sonore :
- Bienvenue a bord du Magicobus, transport d'urgence pour sorciers et sorcières en perdition. Faites un signe avec votre baguette magique et montez, montez, nous vous emmènerons où vous voudrez. Je m'appelle Stan Rocade et je serais votre contrôleur pendant votre voyage...
Enfaîte, je n'ai pas envie d'aller chez les Weasley maintenant et c'est au dernier moment que je change d'avis. Il parle, il parle mais ne s'aperçois pas que je n'écoute pas, j'ai une impression de déjà vu. Lasser par ces bavardages incessant je le coupe en lui demandant :
- Pourriez vous m'emmener à Londres ?
- Oui, oui bien sure, me répondit il sûrement étonné de se faire interompre par une jeune fille aussi frêle soit il.
Il me fait signe de monter et passe derrière moi pour récupérer mes lourds bagages. Je m'assois sur un fauteuil en vieux velours rouge et essaie de contempler le paysage malgré les nombreux soubresauts du bus. Une détonation assourdissante retentit tandis que je me retrouve projeter en arrière. Ma tête heurte ma valise, je me relève en poussant un gémissement de douleur et en me frottant vigoureusement le bas du crâne. Je tache de replacer mon fauteuil droit tandis que Stan ne fait aucun geste pour m'aider. Je lui décoche un regard furieux et me rassoie en tentant d'observer le paysage en pensant pour la énième fois ce qui ce serait passer si j'étais rentrer a temps...
Environ une bonne demi-heure après le Magicobus s'arrête dans un crissement de frein devant le Chaudron Baveur. Je me lève fouille dans mes poches et tends un galion au chauffeur. Je saute du bus pour me retrouver sur le trottoir crasseux sans leur laisser le temps de me donner la monnaie, qu'il la garde, je m'en tamponne.

J'entre dans le pub sans un regard en arrière. Sitôt le seuil franchit Tom, le gérant, vient me voir et, voyant mes nombreux bagages, me propose une chambre, j'acquiesce vaguement et il me conduit devant une chambre, la n°11. Je pousse la porte et constate que la pièce a l'air plutôt agréable à vivre, un lit aux draps blancs est prostré en face de moi et a coté, se trouve une jolie table de nuit au bois brun. Une grande armoire recouvre le mur de droite et une jolie coiffeuse est placée juste en face. Une porte me fait deviner une pièce adjacente, qui doit, sans aucun doute, être la salle de bain. Je dépose mes valises au pied de mon lit sur lequel je m'effondre lourdement. Une douce mélancolie m'envahit alors que le sommeil me fuit.




OoOoOoOoO

Le chapitre est un peu court (meme tres court) mais si je le coupais apres ça ne l'aurait pas fait.. 'fin bon je sais pas comment vous l'expliquer mais bon! lol. Alors sinon vos impressions ?? ^^
merci pour vos com's ça me fait trop plaisir !! ^^ le reste de "drago" arrive soit aujourd'hui ou demain si ça vous plaît toujours.

bisous

Mo.

# Gepost op zondag 29 april 2007, 08u27

Gewijzigd op dinsdag 04 december 2007, 14u09

Sentence. (drago)

Sentence. (drago)
[Je ne serais jamais Mangemort]


Non jamais. J'essuie ma bouche d'un revers de main (je vous rappelle qu'il vient de gerber) et calle ma tête entre mes deux genoux. Je ferme les yeux en essayant d'abstraire le monde extérieur pour me concentrer sur une seule personne, une seule. Ma mère. Ma mère qui rit, ma mère qui me sourit, qui soupire, qui pleure. Je revois me mère me consoler en me parlant d'une voix douce. Une voix douce que je n'entendrais plus jamais. Elle me manque déjà, elle et sa douce voix. Et dire que c'est à cause de moi. Ma mère va être tué par Voldemort à cause de moi. Oui je prononce son nom, Voldemort ne me fait plus peur. Ce n'est finalement qu'un être abjecte qui ne peut vivre que de souffrance et de mort. Voldemort n'est plus un homme, c'est un monstre. Un monstre qui n'hésite pas à prendre la vie de ma mère dans l'unique but de ma faire souffrir. J'ai peur mais je n'ose pas me l'avouer. Je n'ai pas peur de Voldemort, ni pour moi mais pour ma mère, le seul être qui m'ai aidée, m'ai soutenu, m'ai écouté. Les heures défilent lentement comme pour ma faire souffrir davantage. Un coq chante au loin, c'est le matin. Un Mangemort vient me chercher quelques instants plus tard et me conduit sans un mot à la même pièce qu'hier. Les sbires du Lord noir forment un cercle autour d'une masse sombre. La frêle lumière d'une bougie se reflète dans une mèche blonde, presque blanche. Ma mère. En entendant la porte claquer, elle relève la tête et croise mon regard. Ce n'est pas de la ranc½ur ni même de la tristesse que je lis dans ces yeux si indéchiffrable d'habitude, mais de l'amour, tout l'amour qu'une mère peut porter à son enfant. Elle me sourie, se relève, se plante devant le Mage noir avec résignation et lui lance avec colère :
- Allez-y, tuez moi. Drago est là maintenant.
Ma mère lui décoche un regard féroce et va se repositionner au milieu du cercle.
- Soit, lui répondit Voldemort, je vais te tuer. Mais avant je vais ensorceler ton traître de fils.
Il me fait signe de m'approcher ce que je fais. Je perds mon regard acier dans celui azur de ma mère, là ou je puise ma force. Le Mage noir me saisie le bras et m'entaille le tour du poignet. Je ne pipe mot ou crie de douleur. Rien non plus quand il asperge ma blessure avec un liquide bleu qui pique atrocement. Il fait tournoyer sa baguette magique autour de moi en prononçant d'étrange parole. Je me soulève un instant et retombe brutalement mais ça ne me fait pas mal, je vois toujours ses lèvres de reptiles bouger mais je ne comprends rien de ce qu'il dit, je suis comme déconnecté de la réalité, je n'entends plus rien tout est flou autour de moi a part lui. Une douce europhie m'envahit. Ses lèvres ne bougent plus mais elles s'étirent en un rictus. Quelqu'un derrière moi me soulève et me fait asseoir sur une chaise de bois dure. Je me reprends soudain quand un Mangemort me gifle. Voldemort me toise narquoisement.
- Plutôt agréable comme sort, non ? Mais ne t'inquiète pas, fils Malfoy, la souffrance prendra place bientôt...
Le Mage noir se retourne brusquement vers ma mère et prononce le sortilège de mort. Un éclair vert s'échappe de sa baguette et percute ma mère de plein fouet. Sa silhouette élancée bascule gracieusement vers l'arrière et un bruit mat indique sa chute. Le silence, seule trace de respect pour ma mère est rompu par un éclat de rire. Un rire glacé, dépourvu de joie, son rire. Je ne peux détacher mon regard de son corps. C'est plus dur que je m'y attendais. Une vrille de douleur me transperce le c½ur, le cri que je voudrais pousser se bloque dans ma gorge mais les larmes que je voulais ne pas faire couler tracent des sillons sur mes joues blafardes. Je m'agenouille près de la dépouille de la seule femme que j'ai vraiment aimée. Sur son visage je peux voir de la surprise. Ce salaud rit toujours.Ma doigts s'entrelacent à ceux de me mère. Sa peau est déjà froide. Je me penche et une de mes larmes glisse sur ma joue et vient mourir sur ses lèvres. Je pleure toujours mais je lui murmure :
- Je te vengerais... maman.

C'est la première et la dernière fois que je l'appelle comme ça, Maman.



OoOoOoOoO

Ces chapitres sont la pour mettre l'histoire en place meme si pour l'instant j'ai l'impression de tourner en rond... ^^ Alors sinon qu'est ce que vous en dites??

Mo.

# Gepost op zondag 29 april 2007, 12u35

Gewijzigd op dinsdag 04 december 2007, 14u10